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Homme de 28 ans prsentant 2 lsions
papulo-nodulaires lgrement squameuses, indolores au niveau de la joue
gauche. Sjour en Syrie, il y a quelques mois.
 
 
 
 
 
 
Leishmanioses cutanes (in
Dermatologie, Saurat et al.)
Gnralits Parasitologie
Il s'agit de maladies parasitaires tropisme cutan, lies l'inoculation de leishmanies par des piqres
de phlbotome. La dissmination est mondiale avec environ 400 000 nouveaux
cas par an. Seuls, l'Australie et l'Antarctique sont pargns.
La classification des leishmanioses
est la suivante :
Leishmanioses viscrales
: elles sont provoques par Leishmania donovani en Asie, L. infantum dans
le bassin mditerranen et au Moyen-Orient, L. archibaldi en Afrique de
l'Est et L. chagasi en Amrique. Elles peuvent comporter des lsions cutanes
(leishmaniose post-kala-azar) ou se manifester par des lsions exclusivement
cutanes (L. infantum).
Leishmanioses cutanes de
lAncien Monde, elles sont provoques par L. major, responsable du
bouton d'Orient dans sa classique forme humide ou rurale, L. tropica responsable
d'une forme sche avec un rservoir humain et L. aethiopica pouvant tre
l'origine des formes cutanes localises et diffuses.
Leishmanioses cutanes du
nouveau Monde : elles svissent l'tat endmique en Amrique centrale
et du Sud. On distingue :
- sous-genre Leishmania.
Un complexe L. mexicana comprenant: L. mexicana mexicana donnant une forme
ulcreuse; L. mexicana pifanoi responsable d'une forme cutane diffuse,
L. mexicana venezuelensis l'origine d'une forme multiple. Un complexe
L. amazonensis donnant des lsions cutanes solitaires;
- sous-genre Viannia (V).
Un complexe brasiliensis : L. (V) brasiliensis brasiliensis responsable
des formes cutanomuqueuses (espundia); L. (V) peruviana responsable de
lsions isoles (Uta). Un complexe guyanensis : L. (V) guyanensis : pian-bois
(leishmaniose ulcreuse); L. (V) panamensis : lsions cutanes avec diffusion
lymphatique.
Pathognie
Le vecteur des leishmanioses
est un moucheron de la famille des phlbotominae avec le genre Phlebotomus
dans l'Ancien Monde et les genres Lutzomya et Psychodopygus dans le Nouveau
Monde. Le phlbotome (mouche des sables) femelle est surtout actif la
tombe de la nuit; il pique dans les habitations o l'air libre. La
plus grande part des leishmanioses cutanes, l'exception de L. tropica,
a un rservoir animal et l'homme est en quelque sorte un hte accidentel.
Lors de la piqre de phlbotome, est inocule la leishmanie un stade
flagell (prosmastiggote) qui envahit les macrophages dermiques en perdant
le flagelle pour se transformer en un stade sans flagelle (amastigote).
Celui-ci se multiplie l'intrieur des macrophages dermiques, est libr
lors de sa mort pour coloniser d'autres macrophages. C'est le stade arnastigote
qui est visualis par l'examen direct. La transmission interhumaine directe
des leishmanioses cutanes est rarissime.
Clinique
Le diagnostic de leishmaniose
cutane est envisager de faon systmatique devant toute lsion cutane
chronique en zone d'endmie ou chez les voyageurs en provenance de ces
zones. La notion de piqre d'insecte sur le site o sige la lsion suspecte,
est le plus souvent impossible affirmer. Parfois, en cas d'incubation
courte, on note une volution continue entre la piqre avec des ractions
inflammatoires aigus et l'apparition d'une lsion chronique suspecte.
Le plus souvent cependant, la priode d'incubation est longue (3 semaines
3 mois, voire davantage).
Le bouton d'Orient :
Nous le prendrons comme type de description. Il se manifeste par l'apparition
au niveau d'une rgion dcouverte (visage, membres) d'une lsion papuleuse,
rouge, indolore, secondairement croteuse. D'apparence anodine, cette
lsion rsistera aux traitements antiseptiques locaux pour constituer
la phase d'tat une lsion papulo-nodulaire, infiltre, recouverte par
une crote adhrente. Lensemble a t compar un cne tronqu.
Lablation de la crote hrisse de prolongements sur sa face dermique
met en vidence une ulcration anfractueuse avec des dbris ncrotiques.
La lsion est peu douloureuse sauf en cas de surinfection bactrienne
qui est inhabituelle. La raction ganglionnaire satellite est absente
ou discrte. En l'absence de traitement, l'volution est chronique, la
lsion s'affaisse progressivement en laissant une cicatrice plus ou moins
inesthtique dans un dlai de quelques mois pouvant aller jusqu' deux
ans. Le nombre de lsions cutanes est le plus souvent faible mais des
lsions multiples rsultant de piqres simultanes sont possibles. Au
voisinage de la lsion croteuse principale, dans un rayon de un deux
centimtres, on peut parfois noter l'apparition de lsions papuleuses
qui correspondent des dbuts de dissmination lymphangitique.
Formes cliniques
Formes sporotrichodes :
elles rsultent de la dissmination par voie lymphatique des leishmanies
et donnent naissance des abcs sur le trajet de drainage lymphatique.
Le diagnostic diffrentiel devra se faire avec la mycobactriose atypique,
la tuberculose et la sporotrichose. Ces formes semblent rsulter d'une
altration des dfenses immunitaires de l'hte. Elles ont t dcrites
avec L. major, L. tropica, L. (V) panamensis, L. (V) guyanensis.
Formes cutanes du bouton
d'Orient: il tait classique autrefois de distinguer le bouton d'Orient
forme humide due L. major des formes sches dues L. tropica dont le
rservoir est plutt humain. Cette distinction n'a pas t confirme du
moins dans les pidmies rcentes. Toutes les varits smiologiques
sont possibles : formes ulcreuses, croteuses, vgtantes, inflammatoires,
lupodes, etc.
Formes rcidivantes : une
petite proportion de leishmanioses cutanes se caractrise par la rapparition
de lsions cutanes actives en bordure d'une cicatrice antrieure. La
ractivation peut survenir dans un dlai de 1 15 ans et l'volution
sera chronique. L. tropica est en cause pour les foyers de l'Ancien Monde
et L. (V) braziliensis pour le Nouveau Monde. Il existe galement des
formes chroniques sans tendance la gurison aprs une volution de plus
de 2 ans.
Leishmanioses cutanes du
nouveau Monde: leur smiologie est identique celle du classique bouton
d'Orient. Elles sont dues L. mexicana mexicana (ulcre du chiclero),
L. (V) guyanensis (pian-bois), L. (V) peruviana (uta). Uatteinte du pavillon
de l'oreille (L. mexicana) peut avoir une volution mutilante.
Leishmaniose cutanomuqueuse
(espundia) : il s'agit d'une forme grave avec atteinte mutilante du massif
centrofacial due L. (V) braziliensis braziliensis et peut-tre L.
(V) panamensis. Cette forme peut tre prcde par une lsion cutane
(70 % des cas) de sige ubiquitaire, elle survient dans un dlai de 2
10 ans aprs la lsion cutane avec atteinte initiale lective du cartilage
nasal distal et extension locorgionale secondaire. Les lsions du massif
facial sont soit ulcres et destructrices, soit vgtantes et granulomateuses.
Formes cutanes diffuses
: ces formes pseudolpromateuses ont t dcrites avec L. aethiopica,
L. mexicana amazonensis et L. mexicana pifanoi. Elles se caractrisent
par une infiltration nodulaire ou en nappes du visage, des membres, pouvant
en ralit atteindre tout le corps. Il n'y a pas d'atteinte nerveuse,
ni d'atteinte viscrale.
Leishmanioses cutanes post-kala-azar
: il s'agit de leishmanioses dermiques survenant dans les suites de leishmanioses
viscrales en Afrique de l'Est et en Inde. L'ruption est micropapuleuse,
discrte, avec une gurison spontane en Afrique, maculeuse et hypopigmente
d'volution chronique dans les formes indiennes. L. infantum peut tre
responsable de leishmanioses purement cutanes dans le Sud de la France.
Formes particulires de leishmanioses
cutanes: l'immunodpression induite par le VIH favorise le dveloppement
de leishmanioses viscrales. La dcouverte de corps de Leishman dans les
macrophages dermiques est une constatation banale dans ce contexte. L'infection
par le VIH peut galement entraner des rcidives locales de leishmanioses
cutanes considres comme guries ou parfois des dissminations cutanomuqueuses
avec des varits qui ne sont pas rputes pour possder ce pouvoir pathogne.
Diagnostic
Le diagnostic est voqu
partir des caractristiques cliniques de la lsion, de la notion de
sjour en pays d'endmie et de la rsistance aux traitements antiseptiques
ou antibiotiques. Il sera confirm par le frottis avec coloration selon
MayGrnwald-Giernsa (MGG), frottis ralis par crasement d'un fragment
de tissu prlev en priphrie de l'ulcration. Les leishmanies sont facilement
mises en vidence en position intracytoplasmique dans les cellules histiocytaires
ou l'tat libre.
La biopsie cutane met en
vidence une hyperplasie pseudopithliomateuse de l'piderme surmontant
un granulome inflammatoire polymorphe au sein duquel la coexistence de
cellules pithliodes et de plasmocytes est vocatrice. La coloration
de MGG permet, sauf en cas de granulome trs tuberculode, de mettre en
vidence les corps de Leishman.
Lintradermoraction
de Montngro n'a gure d'intrt pour le diagnostic, mais permet de juger
des ractions immunitaires de l'hte. La culture sur milieu NNN permet
la confirmation de cas douteux. Lidentification prcise de l'espce
en cause n'est pas pratique en routine; elle peut tre importante dans
les zones risque de leishmaniose cutanornuqueuse. L'identification
repose sur l'analyse du DNA-mitochondrial.
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Leishmaniasis
(in Pathology of the Skin, McKee,1997)CLINICAL FEATURESLeishmania is an organism
related to the trypanosomes. The life cycle contains a flagellate phase
(promastigote), which occurs in the intestine of its vector, a female
Phlebotomus sand fly, and a phase in which the flagellum is retracted
(amastigote). The latter is the form seen in the human host. Various mammals,
including gerbils, rodents, dogs, jackals and foxes, may act as reservoirs
of infection. The various species of Leishmania are distinguished on the
grounds of biochemical and antigenic differences. Although leishmaniasis
tends to be seen in Asia, Africa, the Americas and the Mediterranean countries
it is being seen more often in non-endemic countries, particularly among
refugees and returning holiday makers . There are eight main types of
cutaneous presentation, with many local geographic and species variations.
In endemic regions a significant number of people appear to have asymptomatic
(subclinical) infection, so-called cryptic leishmaniasis. Cutaneous leishmaniasis
has many local names, including oriental sore, Baghdad
boil, Chiclero's ulcer and Aleppo boil. It is caused
by Leishmania tropica, Leishmania major and Leishmania aethiopica and
affects men, women and children. Mediterranean cutaneous leishmaniasis
is caused predominantly by Leishmania donovani infantum. Lesions occur
on any sites accessible to biting by the sandfly vector, most commonly
the hands, arms and face. They present as an erythematous papule
that enlarges over the course of a few weeks into an ulcerated and crusted
nodule. Occasionally multiple lesions are seen. Lesions show
a tendency to orientation along the skin creases and grossly the ulcers
have been compared to a volcano in surface appearance and configuration
. Variants may be hypoeshetic, psoriasiform, eczematous, varicelliform,
verrucous or keloidal or present as macrocheilia. Regional lymphadenopathy
may be a feature. In the Old World, these lesions may be "wet"
or "dry": The wet type has a short incubation
period (two weeks) and occurs in rural areas. It is caused by L. major
and develops like a suppurative folliculitis, which ulcerates, the surrounding
oedematous, indurated erythema extending gradually to reaching a maximum
of 6 cm. Small secondary nodules may be seen around this. Slow resolution
with cribriform scarring occurs over 3-12 months. The dry
form is caused by L. tropica, has a longer incubation period
(two months) and is mostly seen in urban areas. The initial lesion is
a brown nodule and this becomes a plaque up to 2 cm across. It may ulcerate
centrally with a firm crust. Resolution occurs with scarring over
12 months or longer.The American forms are caused by Leishmania
mexicana and Leishmania braziliensis and their subspecies. The lesions
of L. mexicana are usually like those of Old World cutaneous leishmaniasis,
but some subvariants can cause destructive ulceration of the ear. Most
infections with L. braziliensis are local and heal without much local
damage. Chronic cutaneous leishmaniasis represents persistence (or spread)
of an acute lesion for more than one year. Lesions are particularly seen
on the face as erythematous plaques, which may resemble erysipeloid. The
acute lesions may be followed by a relapsing chronic or lupoid
stage (leishmaniasis recidivans) in which brownish papules develop
close to the scar of the earlier stages. This occurs in 3-10% of patients.
These papules extend to resemble lupus vulgaris; they
may develop hypertrophic scars or become verrucous. They are extremely
slow to resolve, even under treatment, and may persist for many years.
It is thought that a change in local immunity results in reactivation
of intracytoplasmic organisms. The leishmanin or Montenegro skin test
for cellular immunity to Leishmania is strongly positive in nearly all
cases. Skin infections with L. braziliensis are liable to recur as mucosal
lesions, known as espundia (in which there is much tissue destruction),
sometimes years later. The mucosal lesions occur most often in the nasal
septum and mouth and rarely around the eyes, genitalia and anus.
Patients may also develop "tapir nose" in which there is considerable
damage to the nasal cartilage resulting in a free hanging nose . The mucosal
lesion start as superficial erosions, but become deeply ulcerative and
destructive. The Montenegro skin test is almost always positive. Diffuse
cutaneous leishmaniasis, also known as pseudolepromatous leishmaniasis,
is caused by variants of L. mexicana and L. aethiopica. The former occurs
in Bolivia, Venezuela, Mexico and Brazil, while the latter is seen in
Ethiopia. It develops as a consequence of an impaired cellular immune
response. This form of leishmaniasis begins as a nodule, which grows and
becomes surrounded by other similar lesions. This process is repeated
until eventually, over many years, most of the skin becomes nodular. The
nodules do not ulcerate and can closely resemble lepromatous leprosy.
Although lesions may develop in the nasal mucosa these are not destructive
like those of the mucocutaneous form of American leishmaniasis. Response
to therapy is slow and relapse is common. The Montenegro test is invariably
negative. L. major and L. braziliensis panamensis may develop a sporotrichoid
spreading reaction. Visceral leishmaniasis (kala-azar,
black fever) is due to infection by L. donovani and occurs widely in South
America, Africa, the Mediterranean and in Asia. It may be a manifestation
of HIV infection. Following inoculation, the organisms multiply in histiocytes;
the onset of disease is insidious after 2-4 months. The macrophages of
the liver and spleen take up the organisms, resulting in hepatosplenomegaly
associated with lymphadenopathy, pancytopenia, irregular and intermittent
fever and marked weight loss. In India, patients may develop an earthy-grey
pigmentation, particulariy on the temples, around the mouth and on the
hands and feet. A small number of patients who recover subsequently develop
post kala-azar dermal leishmaniasis. This has been reported from India
and East Africa. The lesions start as erythematous or hypopigmented macules,
particularly on the face, and become nodular and coalesce so that they
closely resemble lepromatous leprosy. The lesions are persistent, but
resolve slowly on treatment. PATHOGENESIS AND HISTOPATHOLOGY
In all variants of the disease
the amastigote form of the parasite multiplies within the histiocytes
of the mammalian host. The host response is related to the number of amastigotes
and the degree of cellular immunity. Large numbers of amastigotes are
associated with an anergic response and many histiocytes without other
inflammatory cells. Moderate numbers of amastigotes are usually associated
with necrosis, which is an important mechanism for eliminating infection.
Smaller numbers are associated with a good epithelioid granulomatous
response after the necrosis phase. Some infections are eliminated
by an effective granulomatous response without necrosis, while others
are associated with focal necrosis and ulceration when organisms are released.
In others there is more extensive necrosis. The events following necrosis
depend on the rate at which an effective epithelioid granulomatous reaction
develops. Healing is often relatively rapid once necrosis has occurred.
In parallel with developing immunity the overlying epidermis shows pseudoepitheliomatous
hyperplasia. Lymphocytes and plasma cells also become more numerous at
the periphery of the granulomata. Scarring eventually replaces the granuloma.
Histologically, the acute lesion (oriental sore)
is characterised by hyperkeratosis and acanthosis although
occasionally epidermal atrophy and parakeratosis are features. Ulceration
is frequently seen. Liquefactive degeneration of the basal keratinocytes
has been described [383]. The epidermis may show pseudoepitheliomatous
hyperplasia and intraepidermal neutrophil microabscesses
are not infrequent. The dermis typically contains an intense infiltrate
of histiocytes, lymphocytes and plasma cells. Rarely a Grenz
zone is evident. Neutrophils and eosinophils are usually sparse. Large
numbers of amastigotes are evident and these may be seen
within the overlying keratinocytes. Foci of dermal necrosis may be evident.
Vascular changes are usually not seen. Recently perineural and intraneural
chronic inflammatory changes associated with perineural Leishmania organisms
have been described. The patient was found to be hyperaesthetic clinically.
In chronic lesions the dermis contains large numbers of small non-caseating
granulomata. Giant cells tend to be sparse. Leishman bodies are
sparse or absent . Necrosis is very rare. Histologically mucocutaneous
leishmaniasis is extensively necrotic, with many plasma cells,
lymphocytes, neutrophils and macrophages, but few organisms.
As with lepromatous leprosy, diffuse cutaneous leishmaniasis is characterised
histologically by numerous macrophages distended with amastigotes and
a lack of granuloma formation. There are few lymphocytes
and plasma cells. These features indicate anergy, but not primary immunodeficiency.
The features of post kala-azar dermal leishmaniasis are similar to those
of the diffuse cutaneous variety; the overlying epidermis is atrophic,
but is not usually ulcerated. The lupoid form of chronic cutaneous
leishmaniasis may be difficult to diagnose because it represents
an exaggerated tuberculoid response to very few organisms, (and as such
closely resembles lupus vulgaris) or perhaps only leishmanial antigen;
it is best distinguished from other tuberculoid diseases on the basis
of its positive Montenegro skin test. In all other forms of cutaneous
leishmaniasis the diagnosis is confirmed by the demonstration of amastigotes
in a smear or skin section . The organisms are best revealed
by Giemsa stain, as reddish cytoplasmic round to oval structures measuring
1.5 2.5 m to 4.5 6.8 m . They appear blue-grey on haematoxylin and
eosin staining. A small rod-like similarly-stained kinetoplast may be
visible. Many of the organisms are within macrophages, but some occur
extracellularly. They are termed Leishman-Donovan bodies. These features
must be distinguished from the similar bodies of histoplasmosis and, to
a lesser extent, those of granuloma inguinale and rhinoscleroma. The clinical
features will usually be distinctive; skin testing, serology and culture
of the organisms will confirm the diagnosis.
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